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17/11/2021 – Vivre en France, un bon calcul pour un résident suisse ?

La France est appréciée pour ses vins, sa gastronomie, ses paysages et son art de vivre. Elle est aussi l’un des pays les plus attractifs au monde en matière d’investissement immobilier, surtout pour un salarié suisse. Que ce soit au bord du Léman, à la frontière jurassienne ou dans la campagne alsacienne, il y a quelque chose pour tous les goûts et les budgets. La France attire de plus en plus de résidents suisses ne pouvant accéder à la propriété dans leur pays.

Découvrez les avantages et les inconvénients de vivre en France pour un résident suisse.

1. Les avantages de vivre en France

La France est un pays de confiance où il fait bon vivre. Les services publics sont de qualité, notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé (même si la situation se dégrade près de la frontière) . Le réseau routier y est très développé, le train fonctionne bien et les liaisons aériennes régulières avec l’étranger sont bonnes.

Sur la zone frontalière, les prix de l’immobilier sont plutôt élevés par rapport au reste du pays mais très accessibles pour un résident suisse. Nombreux sont ceux qui font le choix d’arrêter de payer un loyer souvent élevé pour acheter une maison en France. Avec un remboursement total du crédit sur 25 ans maximum, c’est aussi l’assurance de partir à la retraite avec un toit à soit sur la tête et de disposer d’un capital à transmettre à ses enfants.

La législation sur la libre circulation, permet d’habiter d’un côté de la frontière et de travailler de l’autre sans difficulté. De plus le droit d’option permet aux nouveaux résidents français de conserver l’assurance LAMAL et donc ses habitudes de soins en suisse.

Une famille trouvera aussi un avantage pour la garde de ses enfants et la scolarité dès 3 ans.

 

 

 

2. Les inconvénients de vivre en France

La France est un pays extrêmement beau, où il fait bon vivre et qui est très agréable. Mais comme habiter en France présente quelques inconvénients :

  • Le temps de trajet domicile-travail peut être plus long : les infrastructures routières ont du mal à suivre la dynamique de développement de la zone frontalière.
  • Les transports en commun sont moins développés 
  • La perte d’emploi : En cas de chômage, les indemnités sont versées côté français. Selon les secteurs d’activité, un résident français aura plus de difficultés à trouver un emploi en Suisse.

La liste n’est évidemment pas exhaustive, mais à pour objet de mettre en lumière les principaux inconvénients.

 

3. Le coût de la vie en France

C’est souvent le critère déterminant pour une personne payée en franc suisse. Avec un euro inférieur à 1,10 chf, le salarié suisse bénéficie d’un pouvoir d’achat beaucoup plus important. 

Pour ce qui concerne les produits alimentaires, il y a bien longtemps que les résidents suisses ont compris que c’était moins cher côté français. Il en sera de même pour les factures d’énergie, de téléphone etc…

Au niveau de l’assurance santé, les économies sont aussi significatives tout en conservant son assurance LAMAL.

En devenant propriétaire en France, un résident suisse va transformer son loyer en investissement et se constituer un capital. Vu le montant des locations, cela permet d’envisager un joli projet immobilier.

Exemple : Pour un location de 2’000.- CHF par mois, sur 25 ans, un locataire aura payé au propriétaire la somme de 600’000.- CHF et ne sera pas propriétaire de son logement. En devenant propriétaire en France, pour une mensualité de crédit de  2’000.- CHF par mois pendant 25 ans, avec un apport personnel de 50’000 €, il est possible d’envisager l’achat d’une maison pour 475’000 €.  

 

 

 

4. Les étapes à suivre pour habiter en France:

Acheter un premier logement de surcroît dans un pays étranger peut s’avérer complexe et réserver quelques déconvenues. C’est pourquoi, il est important de respecter certaines règles :

  • Définir un budget : Auprès d’une banque ou plus simplement d’un courtier en crédit immobilier, vous définirez en fonction de votre apport personnel et de vos revenus le montant du crédit auquel vous pouvez prétendre dont le prix du logement que vous pourrez acheter.
  • Visiter des logements : Que ce soit par des agences immobilières, ou directement avec des particuliers, n’hésitez pas à visiter des maisons ou appartements afin de vous rendre compte des prix du marché et de la valeur des biens.
  • Engagez-vous rapidement : si un logement vous intéresse, n’hésitez pas à vous engager à travers un compromis de vente chez le notaire. Vous disposez de 10 jours pour vous rétracter, sans motif. Au-delà de ce délai, le compromis tombe si vous n’obtenez pas votre financement. 
  • Faire sa demande de financement : auprès d’un courtier en crédit pour avoir de meilleures conditions et simplifier les démarches. Les banques sont de plus en plus réticentes à financer des non-résidents, le courtier en crédit saura trouver la meilleure solution et vous accompagnera dans vos démarches.

Vous êtes intéressé par cet article ? J’ai des informations supplémentaires à vous communiquer sur la France ou vous souhaitez des informations supplémentaires sur les dossiers français, n’hésitez pas à me contacter.

 

 

 

 




Ashler & Manson
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