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23/09/2013 – Fin de la partie

 
Après plusieurs semaines d’hésitation, la banque centrale américaine a pris une position qui nous permet de voir plus clairement ce qui nous attend jusqu’à la fin de l’année. En annonçant jeudi qu’elle poursuivrait son injection massive de liquidités, la FED retient l’option d’une fragile reprise de l’économie qui a encore besoin d’être largement soutenue. Autrement dit, cela commence à aller mieux, mais il ne faut pas arrêter le traitement sous peine de rechute. Le risque de catastrophe s’éloigne mais l’embellie est encore loin. Cela aura pour effet de maintenir les positions au niveau actuel, notamment pour le cours euro/chf qui devrait s’inscrire jusqu’à la fin de l’année dans un canal 1,22 à 1,25.
 
L’autre impact de l’annonce de FED, c’est une baisse des taux à long terme. Nous l’avons constaté immédiatement sur les taux de rendements des obligations de la confédération à 10 ans qui sont tombés de 1,26 à 1,14 en 3 jours. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour les futurs propriétaires, puisque nous devrions assister à une baisse du taux des crédits immobiliers en francs suisses dans les prochains jours (probablement dès les premiers jours d’octobre).
 
Angela triomphe en Allemagne alors que tous ses confrères européens sont passés par la fenêtre depuis le début de la crise. C’est la victoire du courage politique et la recherche de l’intérêt collectif ! Bravo. Ce résultat l’installe définitivement à la tête de l’Europe, une bonne nouvelle au moment ou la Grèce, le Portugal et l’Italie montrent à nouveau des signes de faiblesse.
 
La France rêve d’une Angela pour redresser la barre, car elle souffre de sa classe politique (vous me direz cela fait un moment, mais là on a vraiment touché le fond aussi bien à droite qu’à gauche). Pour exemple alors qu’en Suisse nous avons voté le maintient du service militaire et l’ouverture des shop 24/24, en France cela donne ça :
 
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Snwuh89c_ZI#t=105
 
Pour les frontaliers, le change devrait donc demeurer durablement favorable. Pour ceux qui envisagent de renégocier leur crédit en devise, la fin de l’année s’annonce plus bien. Malheureusement, la possibilité de faire racheter son crédit n’est pas ouverte à tous car les banques frontalières sont attentives à la valeur de capital restant dû en euro par rapport au prix d’achat. Avec l’effet négatif du change, le nombre d’élu est limité.
Pour les résidents genevois qui envisagent de devenir propriétaires en France voisine, les taux de change et de crédit demeurent très favorables. Alors que le marché de l’immobilier marque un fort ralentissement, surtout dans l’ancien, cela ouvre de belles possibilités de négociation.
 
Allez, tout de bon, comme on dit chez nous !
 




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